Portrait bénévole : Guilhèm

5/03/2018
Larrieu 2

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Véritable pierre angulaire des associations, les bénévoles fournissent un travail important et se dévouent sans compter pour la réussite du club. Ce mois-ci, mise en lumière de : Guilhèm Larrieu !


Portrait de bénévole : Guilhèm Larrieu

D'abord joueur au sein du Stade Niortais rugby, puis éducateur auprès des jeunes, vous le connaissez désormais comme Co-Président de l'Ecole De Rugby du club.

SN : Qui es-tu, Guilhèm ?

Je m'appelle Guilhèm LARRIEU, né en 1981 (37ans) à Libourne. Travaillant en tant que commercial pour le fabriquant de Pâtes Fraîches Italiennes Giovanni RANA .

SN : Comment es-tu arrivé au club ?

Je suis arrivé au stade en 1997, en cadet, en même temps que mon père Vincent (dirigeant, accompagnateur) et mon frère Laurent à l’Ecole de Rugby. Ce sport, c'est avant tout une histoire de famille, on fait du rugby de génération en génération depuis mon arrière-grand-père. Même si j'avais débuté le sport tout d'abord par le judo faute de club dans le secteur de ma jeunesse.

SN : Qu'est-ce qui t'a fait rester au club ? Comment es-tu devenu bénévole ?

Je dirais plutôt revenir. Un retour après des débuts avec les copains en cadets, junior et B à un niveau très sympa, que des bons souvenirs !!! Puis une aventure avec les copains à Chauray, une encore plus belle à Albany, NY (USA), et une terrible avec St Sébastien Basse-Goulaine banlieue Nantaise.

Bénévole, c'est d’abord pour l’aventure avec des gens que j’aime, Fred Moreau, Matthieu Zdan, Jérome Pouzet, Olivier Garault, …. Et l’envie de redonner tout ce que le Stade Niortais m’a apporté en tant que joueur, mais aussi dans la construction de ma personnalité.

Mes enfants voulaient faire du Rugby, on vient sur la pointe des pieds et on s’investit, on implique son épouse Alexandra et on compte de moins en moins le temps passé.

Et j’étais bien content d’avoir des entraineurs passionnés et passionnants tels que Michel Belin, Jean-Luc Lopez, Henri Zdan, Jacky Ropiquet, Guy Simmonet, et tellement d’autres qui ont donné du temps. Alors on se dit qu’on se doit de faire pareil. Donner. Et quand on est entouré par des gens comme les Oliviers et Estelle, tout est facilité

SN : Pourquoi être venu au rugby ?

Ce qui me plaît dans le rugby c'est la camaraderie dans l'adversité, la convivialité. Le rugby forge une personnalité un état d'esprit. Le rugby nous offre des copains pour la vie qu’on a plaisir à revoir même si le temps et l’éloignement compliquent les choses.

SN : Une anecdote pour nos lecteurs ?

Les anecdotes se vivent et ne se racontent pas…shut ! 

Plus sérieusement un match contre le PUC ! en Reichel. Je reviens tout juste de blessure (luxation de la hanche, 4 mois out). Dans les tribunes, l’entraineur Guy Simonnet rassemble l’équipe pour annoncer la compo : « Talonneur, Guilhèm » … sauf que pensant ne pas jouer je m'étais couché à 7h. 

La 1ère mi-temps se déroule, 39ème minute action dans les 22, je ramasse la balle dans un ruck, tout droit sur le 15…essai entre les poteaux. Je ne savais plus ou j’étais. J’ai un doute sur le résultat mais j’aime à me souvenir qu’on l’avait gagné celui-là.

SN : Quelles attentes ou objectifs as-tu pour le Stade Niortais ?

Je souhaite au Stade Niortais le meilleur pour l'avenir. Que le Stade prenne enfin la place qu’il mérite dans la vie niortaise. Avec Gilbert Nasarre à la manette c’est parti pour !

J’espère voir toujours plus de sourires sur le visage des acteurs (éducs, admines, gamins et gamines), des parents et des spectateurs et spectatrices. Car au final ce qui compte c’est le plaisir que l’on donne et le bonheur que l’on reçoit.

Putain c’est beau…

Au nom du Stade Niortais et de tous ses acteurs : MERCI Guilhèm !