Niort RC : "On doit pouvoir faire mieux"

13/10/2018
Niort Suresnes 2

Niort Suresnes 2

La victoire sur son terrain du Niort RC, dimanche après-midi, laisse au staff et aux joueurs un goût d’inachevé, avec plusieurs occasions manquées.


Certes, le Niort RC a acquis une nouvelle victoire à Espinassou dimanche après-midi, en battant Suresnes (28-23). Le XV niortais reste ainsi invaincu à domicile depuis le début de la saison. Pourtant, les visages étaient crispés après le coup de sifflet final. Car au vu du scénario du match, et en particulier de la première période, les Niortais pouvaient espérer un meilleur résultat. « On n’a pas le droit de se compliquer le jeu face à une équipe qui a une très bonne mêlée et une bonne touche. », juge l’entraîneur Laurent Dossat.

“ Il faut savoir prendre le match en main "

« On est assez frustré du contenu du match, confie l’ouvreur niortais Stéphane Guénin. A domicile face à une équipe qui joue le bas de tableau, on doit pouvoir faire mieux que ça. On n’a pas pris le match par le bon bout, et on les a peut-être pris un peu de haut. »En face, l’équipe francilienne n’a rien lâché jusqu’à la fin de la rencontre, avec l’espoir de revenir au score. « A 18-3, il faut être capable de prendre le match en main, et même d’aller chercher le bonus », estime le coach. Pourtant, ce sont les Suresnois qui sont remontés, avec un essai dès le retour des vestiaires. Leur harcèlement offensif leur a permis de rester dangereux tout au long du match, et de s’adjuger le bonus défensif dans les dernières minutes.

Il n’y avait guère que les frères Briatte pour avoir le sourire sur la pelouse après le coup de sifflet final. Entrés tous les deux simultanément en seconde période, avec deux maillots de couleurs différentes, ils se retrouvaient pour la première fois face à face depuis sept ans. « Notre dernière confrontation remonte en espoirs, entre Paris et La Rochelle », se remémore Xavier, le troisième ligne niortais. Une belle occasion pour les deux frères, qui retrouvaient le terrain après blessure. « Un vrai plaisir ! » acquiescent-ils d’une même voix. Finalement sur le terrain, c’est peut-être l’essentiel.

 

Victor GRUIN, La Nouvelle République.

(c) Jean-André Boutier